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Chronique

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mai
14-05-12

Denys Claveau, La Vie d’ici, Shipshaw, mai 2012

Il y a quelques temps, Linda Huot (hé oui notre Linda du dépanneur «Le marché culinaire») m'avait invité à venir voir son sous-sol décoré dans le style rétro des années 50. Alors que je payais mon lait, je constatai que ses yeux brillaient et qu'elle en parlait d'abondance. «Certainement, mais tant qu'à faire ce pourrait être un sujet de reportage pour la Vie d'Ici». Elle était d'accord. Ce soir-là, Linda et son conjoint Yvon Paradis m'attendaient dans leur maison que je connaissais bien puisqu'elle a déjà appartenu à mon beau-frère Jean-Claude Lavoie. Je me rappelais du sous-sol tel qu'il était au temps où on y faisait des rencontres de famille.

Rien à voir avec ce que j'allais découvrir. Linda et Yvon m'ont introduit dans leur univers style rétro «fifty», habillés comme à la belle époque du rock, espadrilles comprises. Le rez-de-chaussée donne un peu le ton : table et chaises chromées, électrophones de l'époque et quelques meubles. Paradoxalement pour vraiment remonter dans le temps, il faut descendre au sous-sol. Déjà l'escalier et le plancher sont en carreaux noirs et blancs agencés en damier. En bas c'est l'émerveillement. C'est presque indescriptible. Tout y est dans le moindre détail : un juke-box qui date de 1959 se met en marche et lance une musique endiablée qui invite à la danse; Yvon se dirige vers une glacière de restaurant pour la «liqueur». Il me sert un «7up» et je me remémorais ce geste si souvent répété par Monsieur Lapointe qui avait le petit restaurant chez Nick ici à Shipshaw et chez qui on arrêtait s'acheter un Pepsi dans les années 60.

08-05-12

Pierre Lavergne, La Gazette de la Mauricie, Trois-Rivières, mai 2012

En faisant la file au guichet l’autre jour, je n’ai pu m’empêcher d’écouter deux étudiants qui discutaient des droits de scolarité et des choix parfois curieux des gouvernements. Cet échange m’a inspiré un petit dialogue fictif entre deux jeunes étudiants. Mais attention, si le dialogue que je vous présente est fictif, il s’inspire tout de même de faits ou d’opinons réelles.

«-Je trouve qu’on a bien fait de retourner suivre nos cours avant de perdre notre session…

-Peut-être, mais je ne comprends pas le gouvernement là-dedans. Ils n’arrêtent pas de baisser les impôts pour les entreprises et pour les gens plus fortunés. Ils se privent eux-mêmes de plusieurs milliards de dollars de revenus et après, ils se plaignent qu’ils n’ont plus d’argent et nous disent qu’il faut qu’on fasse notre juste part.

-Oui, mais les baisses d’impôt ça aide à la création d’emplois!

-Oui, mais pourquoi le chômage ne baisse pas alors?

-À cause de la crise, j’imagine…

-Ça n’a rien à voir avec la crise. La raison c’est que l’argent accumulé grâce aux baisses d’impôts de Harper et Charest sert à 85% à spéculer à la bourse sans créer de jobs…

-Il reste que c’est quand même au Québec que ça coûte le moins cher pour étudier!

avril
26-04-12

Thierry Haroun, GRAFFICI, Gaspésie, avril 2012

17-04-12

Daniel Pezat, Le Reflet du canton de Lingwick, avril 2012

03-04-12

Mgr Edmond Laperrière, Le Stéphanois, Saint-Étienne-des-Grès, avril 2012