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Vie communautaire

Tribune de l'information locale et régionale à la grandeur du Québec
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29-02-12

Patrick Pépin, Le Bulletin des Chenaux, Sainte-Geneviève-de-Batiscan, le 22 février 2012

À l'échelle canadienne, l'immigration contribue pour 61% de la croissance démographique, et l'on estime qu'elle y contribuera pour 100% en 2061. Plus que jamais l'immigration a un rôle important à jouer dans nos collectivités, et la MRC des Chenaux n'entend pas se laisser damer le pion.

Pour ce faire, les différents intervenants se doivent de posséder la meilleure information possible, afin de prendre les meilleures décisions possibles. C'est pourquoi la Corporation de développement communautaire (CDC) des Chenaux, membre de la Table locale en immigration, s'est engagée à dresser le portrait le plus juste possible des communautés culturelles de la MRC.

Un court métrage, sous forme de documentaire, a également été produit par la MRC des Chenaux. C'est jeudi le 9 février dernier que cette vidéo était dévoilée aux médias. Ayant pour titre «Ici pour rester », il met en vedette quatre immigrants de première souche ayant choisi la MRC des Chenaux comme milieu de vie. Un document surprenant où l'on peut constater non seulement l'accueil chaleureux et sincère qui leur a été réservé, mais également tout l'amour et l'attachement à leur nouveau milieu. Il semblerait donc que la MRC des Chenaux soit devenue une terre d'accueil des plus invitantes. Pour visionner la vidéo, rendez-vous sur Youtube et tapez « ici pour rester » dans l'engin de recherche.

28-02-12

Sylvie Gourde, Le Tour des Ponts, Saint-Anselme, février 2012

C’est avec un enthousiasme communicatif que l’équipe de la Barre du Jour conviait autour d’une bonne table, le vendredi 3 février dernier, au Centre multifonctionnel de Saint-Anselme, les administrateurs d’hier et d’aujourd’hui, membres et salariés à une soirée retrouvailles afin de témoigner des vingt années de réalisation et d’entraide de l’organisme.

La création, en 1989, de la politique de santé mentale qui incite davantage les communautés à développer dans leur milieu des réseaux d’entraide conduira à la fondation de la Barre du Jour à l’automne 1991. Vingt ans plus tard, le regroupement a essaimé dans tout Bellechasse. Dans sa mission de venir en aide aux personnes vivant ou ayant vécu des difficultés de santé mentale et de promouvoir ses services, l’organisme se propose, toute l’année durant, de multiplier les occasions de rencontre sur le territoire. C’est ainsi que depuis sa cérémonie d’ouverture, le 12 septembre dernier, La Barre du Jour s’est arrêtée dans différentes municipalités du territoire afin de mettre la main à la pâte à la tenue d’activités régionales. La soirée retrouvailles du 3 février permit pour sa part, grâce à une courte présentation théâtrale, de revisiter l’histoire de l’organisme.

L’équipe fondatrice constituée d’Aline Breton, Vincent Larouche, Gaétan Voyer, Gérard Ferland et Louis-Guy Mathieu s’attable en novembre 1991 à la planification d’activités de loisirs, d’éducation et d’entraide pour les personnes ayant des difficultés en santé mentale. Les membres se rencontrent au pavillon de l’Âge d’or. Très tôt, les besoins nécessitent l’embauche d’une première intervenante en la personne de Johanne Allard (1992). Pour mener à bien sa mission, l’organisme se déniche en 1993 un premier local au 660, rue Ste-Anne à Saint-Anselme.

27-02-12

Clémence Bourget, Graffici, Gaspésie, mars 2012

Des parents de Val-d’Espoir veulent transformer leur école de village en école alternative. Le but : offrir à leurs enfants ce modèle d’école, qui serait unique en Gaspésie. Le projet pourrait aussi assurer la survie à long terme de l’établissement.

Karine Leblanc, un des parents instigateurs du projet, apprécie les méthodes utilisées dans les écoles alternatives. « Dans ce genre d'école, tout est propice à des apprentissages parce que les projets sont tirés de la vie réelle, explique Mme Leblanc. Par exemple, les enfants peuvent construire une cabane, et toute la matière académique y passe de façon concrète : le calcul du bois et de la découpe pour les mathématiques, le bon terme pour le français, et la coupe des arbres pour les sciences naturelles. »

Les parents espèrent aussi qu'une école publique alternative attire des enfants des villages voisins, et ramène au bercail certains Val-d'Espoiriens exilés dans d'autres écoles ; école Assomption de Val-d'Espoir n'est pas menacée de fermeture actuellement. Mais le départ de seulement quelques-uns de ses 33 enfants pourrait la mettre en danger. Le succès d'une école alternative repose en grande partie sur une vie communautaire dynamique. C'est le cas à Val-d'Espoir. Les enfants y apprennent les arts textiles avec les dames du Cercle de Fermières, jardinent dans des potagers éducatifs et apprennent à cuisiner avec les ateliers «petits cuistots ». Le projet mise sur ces acquis: les thèmes de l'artisanat et de l'autonomie alimentaire seront abordés, ainsi que le plein air et l'environnement.

24-02-12

Caroline Martinez, Le Monde, Montréal, février 2012

23-02-12

Luce Audet, Le P’tit journal de Malartic, le 15 février 2012

21-02-12

François Beaudreau, L’annonceur, Pierreville, le 15 février 2012

14-02-12

Audrey de Bonneville, Au fil de La Boyer, Saint-Charles-de-Bellechasse, février 2012

13-02-12

Marjolaine Jolicoeur, L’Horizon des Basques, MRC des Basques, février 2012

09-02-12

Mathieu Max-Gessler, La Gazette de la Mauricie, Trois-Rivières, février 2012

08-02-12

Daniel St-Onge, Regards, Sherbrooke, février 2012

07-02-12

Marie-Josée Richard, Graffici, Gaspésie, février 2012

03-02-12

Pierre Pruneau, Autour de l’île, l’île d’Orléans, janvier 2012

02-02-12

Audrey Desrochers, L’Itinéraire, Montréal, le 1er février 2012